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Monsieur Parent
Maupassant Guy (de)
1885
161 Pages |
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Ayant surpris sa femme Henriette dans les bras de Limousin, son meilleur ami, Monsieur Parent la chasse avec le petit Georges, son enfant. Mais, l'enfant de qui ? |
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Miss Harriet
Maupassant Guy (de)
1883
181 Pages |
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Des contes de Maupassant surgit un pays, la Normandie de son adolescence. é Ces coins du monde délicieux qui ont pour ses yeux un charme sensuel que sont les falaises du Pays de Caux, la jetée du port du Havre, un lever de soleil éclatant sur la mer, les rives de la Seine. Ces paysages sont animés : paysans, bourgeois, fonctionnaires y vivent et meurent de trop aimer ou d'être mal aimés. Ils traînent comme des boulets leurs regrets ou leur avarice. L'égoïsme est roi. Le peintre en admiration devant Bénouville ne s'aperçoit pas de l'amour qui mine le coeur de Miss Harriet. On renvoie le beau Maze, quand on a obtenu de lui ce que l'on voulait : un enfant, pour hériter. |
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Yvette
Maupassant Guy (de)
1884
129 Pages |
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Yvette, nouvelle ayant pour cadre le monde des courtisanes, constitue une réécriture du récit Yveline Samoris. L’héroïne, jeune fille naïve, tente de se suicider quand elle prend conscience qu’elle risque de devenir une demi-mondaine comme sa mère, la pseudo-marquise Obardi. Contrairement à Yveline (dans la nouvelle Yveline Samoris), Yvette survivra pour tomber sans doute dans les bras du viveur Servigny qui la convoitait depuis longtemps. |
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Mademoiselle Fifi
Maupassant Guy (de)
1882
120 Pages |
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Dans cette œuvre, Maupassant reprend les thèmes de la guerre et de la prostitution qui ont fait son succès. Il reprend également les thèmes du libertinage, prend parfois des aspects macabres et pose des interrogations sur la mort. |
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Les soeurs Rondoli
Maupassant Guy (de)
1884
145 Pages |
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Histoire d'une fille italienne rencontrée dans le train, qui n'a de goût pour rien mais qui se laisse embarquer par deux étrangers, et leur offre ce que ces deux " bons " hommes en voyage peuvent désirer d'une belle italienne. |
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Le colporteur
Maupassant Guy (de)
1900
134 Pages |
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Sur un chemin savoyard longeant le lac du Bourget à la hauteur du village de Brison-Saint-Innocent, le narrateur aperçoit un colporteur. Cette rencontre lui en rappelle une autre, une nuit entre Argenteuil et Paris. Il croise la route d'un homme qui porte son sac de marchandises et qui a peur d'être attaqué. |
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Toine
Maupassant Guy (de)
1886
134 Pages |
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Cette farce normande dénonce l'étroite mentalité paysanne. Joyeux drille, amateur d'eau-de-vie et de bonne chère, le cabaretier Toine est cloué au lit par une attaque de paralysie. Lui qui ne faisait déjà pas grand chose ne peut plus du tout travailler. C'est une grande lamentation pour sa femme qui se voit contraint de s'occuper de lui en plus de son travail. Devant les récriminations de la femme, un ami de bombance du Toine lui suggère une idée saugrenue : utiliser son mari pour lui faire couver des œufs, puisqu'il reste au chaud à longueur de journée. Ça lui rendrait un peu d'utilité ! |
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Les dimanches d'un bourgeois de Paris
Maupassant Guy (de)
1880
68 Pages |
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Notre héros, petit-bourgeois parisien qui s'ennuie le dimanche, décide d’aller s’aérer à la campagne, dans cette banlieue parisienne encore assez méconnue des lecteurs, que peignent les impressionnistes. Ignorant les codes qui régissent les loisirs dominicaux, le héros se condamne à être le dindon de la farce. Chaque sortie dominicale le renforce dans son ridicule et dans sa solitude. Véritable petit roman-feuilleton qui est une condamnation sans appel du conformisme, de ce bon sens qui confine à la bêtise, caractéristique du bourgeois au XIXe siècle. |
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Sur l'eau
Maupassant Guy (de)
1876
81 Pages |
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Sur l’eau est le récit d’une croisière que fit l’auteur sur son yacht personnel le long de la Côte d'Azur et en particulier à Saint-Tropez. C’est une Côte d’Azur encore inviolée qui n’est encore qu’une destination pour tuberculeux et un lieu de rencontre de têtes couronnées. L’auteur alterne le récit de sa croisière avec celui d’excursions menées à terre (en particulier à la chartreuse de la Verne) et de longues digressions sur la société de son époque, l’Histoire… |
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Le rosier de Mme Husson
Maupassant Guy (de)
1902
120 Pages |
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Un ami du narrateur, très imbu de l'histoire locale, raconte l'anecdote suivante : Mme Husson, modèle de vertu de Gisors, s'est mis en tête de promouvoir la chasteté dans sa ville en couronnant une rosière. Mais aucune fille ne résiste à l'enquête de mœurs, aussi Mme Husson se rabat-elle sur l'esprit simple du village, Isidore, qui est couronné « rosier ». Or celui-ci utilise sa récompense pour s'encanailler à Paris. |
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Le père Milon
Maupassant Guy (de)
1899
121 Pages |
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Le père Milon est un vieux paysan apparemment clochard mais qui va mettre en application un plan de résistance contre l'armée Prussienne. Il agira en solitaire, tard dans la nuit, créant la panique dans le camp des occupants en tuant deux à trois soldats par jour sans être démasqué. |
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Le Horla
Maupassant Guy (de)
1887
139 Pages |
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Dans ce récit psychologique, Maupassant présente un personnage autodestructeur constamment torturé, d'abord gagné par le doute et qui finit par sombrer dans la démence en passant par divers états, tels la paranoïa, les hallucinations, les crises d'angoisse, la paralysie du sommeil, avec lesquels il se débat. La forme du journal intime de la seconde version, la plus connue, favorise encore davantage l'identification au narrateur.
Le Horla a pour particularité d'être la première œuvre de fiction à présenter l'évolution d'un trouble mental sous son angle médical à travers les pensées de celui qui le vit. |
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Le docteur Héraclius Gloss
et autres contes
Maupassant Guy (de)
1921
163 Pages |
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Le docteur Héraclius Gloss cherche la vérité philosophique et la trouve dans le manuscrit d'un métempsychosiste. |
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La maison Tellier
Maupassant Guy (de)
1881
150 Pages |
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Petits employés parisiens, paysans timides, noceurs désabusés, filles rouées ou naïves : toute une humanité, où de surprenantes candeurs se mêlent à la violence des appétits et des intérêts, est dépeinte avec la couleur éclatante et le réalisme vigoureux des toiles de Renoir, de Manet ou de Toulouse-Lautrec. |
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La main gauche
Maupassant Guy (de)
1889
120 Pages |
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La majeure partie de l'humanité utilisant de préférence la main droite les fantaisies du langage familier ont fait de la gauche un symbole de ce qui sort de l'ordinaire et, partant, de l'irrégu1ier . Point n'est d'expliquer à personne que les mariés de la main gauche se sont passées de cérémonie. |
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